TANG Jih fong
Au premier regard sa peinture est caresse. Caresse légère donnée par la lumière, par les motifs empreints de poésie dessinés d'un pinceau précis qui doit sans doute beaucoup de son habileté à l'étude de la calligraphie.dès l'âge de cinq ans. Tantôt le trait d'une finesse arachnéenne, tantôt il s'épaissit et rythme l'espace d'un solide quadrillage. 0n devine, derrière la féminité de l'ensemble, une force et une énergie singulière que confirme dans certaine ouvres, l'usage d'une palette aux teintes vigoureuses.
L'artiste dont le travail est malgré tout métissé par l'influence occidentale, reste fidèle à la tradition chinoise ou la notion de perspective est différente de la nôtre et ou la couleur donne la clé, au sens musical du mot, des sensations et des émotions.
Elle ose sans provocation, séduit avec naturel. Son art abolit la frontière entre peinture et poésie.
Marie-Agnès GUALDA, le Dauphiné libéré.
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